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Lettre 30: 'Pourquoi, si les Arméniens sont des gens intelligents, n'arrivent-ils pas à développer leur pays?'

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Yeghegnadzor, dimanche, 13 septembre 2009


Une amie Belge qui réside en Suisse et qui comme moi aime habiter la montagne vient de me poser les deux questions suivantes, à la suite de sa visite en Arménie :

Je serais curieuse de savoir ce que vous répondriez à 2 questions qu'on m'a posé :
1) Pourquoi, si les Arméniens sont des gens intelligents, n'arrivent-ils à développer leur pays?
Réponse rapide : Parce qu’il est difficile de développer en vitesse un pays enclavé, en conflit avec deux des pays qui l’enclavent.

Mais avant de répondre en détail, j’avoue me sentir mal à l’aise pour répondre à cette première question, car avec le ‘si’ elle semble donner l’impression que les Arméniens ‘prétendent’ être ‘intelligents’.

J’aimerais tout de suite écarter cette hypothèse en vous offrant pour commencer une traduction de quelques vers du poème de Parouyr Sevak (assassiné par le KGB en 1971 sur la route que vous avez prise pour venir chez nous – vous auriez remarqué une stèle en granit…

Letter 29: The Neighbour’s Family

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Sunday, June-28-09
When we first bought our house in 2003, one neighbour, in his early fifties, did not seem too happy to have us as his new neighbours. He had been using the abandoned house to store his beehives in the winter and he guarded the orchard like his own.
Their house was down the hill from us. His eldest daughter, Armenouhi, had married Tigran and moved to Aghavnadzor, the village on the mountain across from us on the west side of the old Silk Road. His son Armen had just married Lusineh, from Mozrov, another village that we can also see from our house, which is very close to the Nakhijevan border. They had a new-born baby and lived with the parents, together with a younger daughter, Hamovik, who was finishing high school.
At the time, our neighbour had offered to do all the work to finish our house, but when we visited his house and saw the poor state of repair and finishing, we diplomatically declined. I learned at the time from his wife, Nshkhar, that some “diasporan benef…